Enfance et jeunesse

La CDAS s’engage pour une politique de l’enfance et de la jeunesse cohérente et coordonnée entre les cantons et représente leurs intérêts dans les différents programmes ou procédures législatives de la Confédération. Les trois piliers de la politique de l’enfance et de la jeunesse sont la promotion, la protection et la participation.

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En mai 2016, la CDAS a adopté les recommandations pour le développement de la politique de l’enfance et de la jeunesse dans les cantons. Ces recommandations ont pour objectif de permettre à chaque enfant et à chaque jeune de s’épanouir et d’affirmer sa personnalité. Elles visent ainsi l’amélioration des conditions de vie des enfants et des jeunes et la garantie d’un accès équitable et adapté aux prestations qui leur sont adressées.

En collaboration avec sa conférence technique, la Conférence pour la politique de l'enfance et de la jeunesse (CPEJ), la CDAS assure l’échange d’expérience et encourage les contacts entre les cantons en matière de promotion, de protection et de participation des enfants et des jeunes. Elle soutient aussi les cantons dans la mise en œuvre ou dans le développement de leur politique de l’enfance et de la jeunesse.

Une plateforme Internet consacrée à la politique de l’enfance et de la jeunesse en Suisse a été développée par l’Office fédéral des assurances sociales (OFAS) en collaboration avec la CDAS. Elle rassemble des informations sur la politique de l’enfance et de la jeunesse en Suisse. Les cantons contribuent activement à la plateforme en proposant régulièrement du contenu thématique et en mettant les informations qui les concernent.   

En se basant sur la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE), ainsi que sur les principes fondamentaux du fédéralisme et de la subsidiarité, la CDAS vise un développement harmonisé des politiques cantonales, afin notamment de garantir l’égalité de traitement des enfants et des jeunes vivant sur le territoire suisse. Dans de nombreux domaines de dite politique, les cantons et les communes restent en effet compétents en premier lieu, la Confédération n’intervenant qu’en complément ou en soutien.